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Toutes nos portes vous sont ouvertes

 

L'UFC est une fédération nationale et dans chacune des régions, l'UFC tisse sa toile pour défendre les consommateurs que vous êtes et que nous sommes. Aussi, pour vous rencontrer, nous ouvrons les différentes portes de la maison UFC : 

  • La porte la plus connue est certainement de nos jours notre blog. Celui ci ne désemplit pas... J'en veux pour preuve, le nombre de visiteurs du blog qui varie entre 3000 et 5000 par mois, le nombre de pages lues oscillant autour des 8000  chaque mois... De quoi donner le  tournis pour notre association locale.  Cela génère de commentaires à certains articles comme les articles "prélèvement sur votre compte sans autorisation", "Crédirec, financière-suffren" qui affichent plus de 135 commentaires pour le premier et 109 commentaires pour le second. Inutile de vous rappeler l'adresse de notre site puisque vous y êtes arrivé !

  • La deuxième porte qui peut être poussée suite au passage sur le blog, c'est le courrier électronique ou Mail pour les intimes. Ne croyez pas que les commentaires laissés sur le blog ne donnent pas de suite. Chaque jour, notre boîte aux lettres se remplit comme une baignoire dont le robinet n'est jamais fermé et dont le bouchon serait bloqué. Les mails sont traités par notre équipe de bénévoles qui s'occupent des litiges. Ils en veulent car tous les jours plus d'une dizaine de mails arrivent dans cette fameuse boîte aux lettres virtuelle : contact@senlis.ufcquechoisir.fr

  • La porte de la poste est aussi ouverte. Elle permet de recevoir du courrier car, contrairement à ce que certains pensent, tout le monde n'utilise pas Internet...Eh oui, il faut prendre conscience que tout n'est pas encore dématérialisé...UFC QUE CHOISIR SENLIS BP 80059 60303 SENLIS CEDEX

  • Encore une porte ouverte : les réunions de l'association. Toutes les 5 à 8 semaines, nous nous retrouvons à la maison des loisirs pour faire le point sur notre activité et écouter, recevoir les consommateurs... Vous êtes les bienvenus... Pensez à regarder en tête du blog, la prochaine réunion est indiquée. Et les comptes rendus des dernières réunions figurent à la rubrique "Vie interne".

  • Et puis occasionnellement, nous ouvrons une porte beaucoup plus conviviale est amicale de temps en temps. Au mois de septembre 2012, nous avons eu, comme quasiment tous les ans, notre stand "UFC" à la journée des associations de Senlis. Autour d'un stand, nous avons pu échanger avec quelques personnes des mots amicaux, prodiguer quelques conseils avertis à certains passants, tout en dégustant un sandwich, une boisson fraîche et ce, sous le soleil de Picardie.... 

 

 

        Alors si vous avez du mal à nous trouver, c'est que vous ne cherchez pas réellement... Et si vous passez, pensez à nous faire un petit coucou que ce soit virtuellement ou dans la réalité..

Commentaires

Ouvrir la porte !


" Encore une porte ouverte : les réunions de l'association. Toutes les 5 à 8 semaines, nous nous retrouvons à la maison des loisirs pour faire le point sur notre activité et écouter, recevoir les consommateurs... Vous êtes les bienvenus... Pensez à regarder en tête du blog, la prochaine réunion est indiquée. Et les comptes rendus des dernières réunions figurent à la rubrique "Vie interne". " 

L'UFC à notre porte...........Houaouh ! Un rêve....non, bientôt une réalité...

Et si, pour toucher plus de monde, vous ouvriez encore plus votre porte en délocalisant de temps en temps vos réunions "en province".
Les programmer dans de grandes villes de l'Oise, histoire que les adhérents se sentent encore plus concernés et que ce soit plus facilement accessible à tout le monde !


Qu'en pensez-vous ?

 

 

Re: Ouvrir la porte !

   Idée séduisante ! La réaliser est une autre paire de manches ! Car les militants sont majoritairement senlisiens et trouver une salle sur Senlis est simple et rapide. Et il faut pouvoir informer les adhérents longtemps à l'avance (sur le site-blog mais aussi sur les 300 comptes rendus envoyés par la Poste). Mais il faut en parler lors d'une réunion ...à Senlis !
      Cordialement,
                   le Président
                     J. MOPIN

 

 

Re: Ouvrir la porte !

Alors retroussons nos manches, et voyons si éventuellement les adhérents seraient intéressés. De nouvelles adhésions seraient peut-être faites si l'on est plus près du public.
 La proximité, c'est bien aussi, les toucher à ce moment serait plus facile. L'organisation de cellules de proximité rapprocheraient sans doute bons nombres d'adhérents.
Quant aux salles, l'UFC a suffisant bonne presse pour que les maires et autres responsables louent ou prêtent gracieusement leur salle. Sur ce point, il n'y a pas de problème.

Mais il est vrai que rien n'est facile !

     Cordialement.


P.S. Les adhérents ou futurs adhérents sont invités à réagir !

 

 

Re: Ouvrir la porte !

Sorry

Le post ci-dessus est le mien, j'ai omis de signer,... le stress sans doute !

Daniel13

 

 

Re: Ouvrir la porte !

 Peut etre que Daniel13 pourrait voir pour nous trouver une salle dans son village ou sa ville... A moins qu'il ne soit de Marseille...

 

 

Oui..., vous la voulez pour quelle date ?

 

 

La décentralisation est en route, l'UFC à votre porte !


 


Ce qui fut dit fut fait. Voilà la décentralisation en route au plus près des consommateurs, la prochaine réunion UFC - Que Choisir sera effectuée tout à l'est de l'Oise et aura lieu à la salle Cardon d'Attichy 60350, se sera le :                                            vendredi 08 novembre 2013 à 20 h 30. Un début prometteur.... à quand la suivante !      Je n'ose me prononcer ce jour, mais, au printemps....                                                                                                                                  

 

 

Précisions sur les sociétés de recouvrement

Bonjour,

J'ai moi aussi reçu une de ces fameuses lettres me réclamant un "réglement par retour ou tout du moins un acompte conséquent". Par contre, il ne s'agit pas de la société Credirec mais de la société Intrum Justitia. Si j'en crois ce que j'ai pu voir au gré de mon enquête sur Internet, il semblerait qu'elle ait des pratiques identiques à celles de Credirec.

C'est ce qui amène ma première question. Avez-vous connaissance des pratiques de la société Intrum Justitia ? Ces deux sociétés sont-elles vraiment comparables ? Pourquoi ne trouve-t-on sur votre blog, à quelques exceptions près, que des commentaires sur Credirec alors que sur d'autres sites on ne trouve pratiquement que des témoignages sur Intrum Justitia ?

Ma deuxième question concerne un point de droit que je ne comprends pas très bien. Le fameux décret 96-1112 commence par cette phrase :
"Les dispositions du présent décret s'appliquent aux personnes physiques ou morales qui, d'une manière habituelle ou occasionnelle, même à titre accessoire, procèdent au recouvrement amiable des créances pour le compte d'autrui, à l'exception de celles qui y procèdent au titre de leur statut professionnel ou dans le cadre de la réglementation de leur profession.". Si j'en comprends bien le sens, ce décret ne s'appliquerait donc pas à une société à qui un créancier aurait cédé un portefeuille de créances qu'elle détenait puisque cette société n'agirait pas pour le compte d'autrui mais pour le sien propre. Il se trouve que ce semble être le cas d'Intrum Justitia qui écrit dans le courrier qui m'est adressé "La société Machin, aux termes d'un acte sous seing privé du 19/12/2014 (art 1689 et suivants du Code Civil) a cédé le 01/08/2014 un portefeuille de créances qu'elle détenait à la société Intrum Justitia, société de gestion et de recouvrement de créances.". Outre le fait que je n'en saisis pas très bien le sens, j'ai également du mal à comprendre l'organisation des 2 dates citées : il m'aurait semblé plus logique qu'elles soient inversées ce qui s'explique sans doute par mon manque de connaissances juridiques... Pouvez-vous également m'éclairer sur ces 2 points ?

Ma troisième question concerne ce que j'ai lu sur l'opposabilité d'une cession de créance et donc l'article 1690 du Code Civil. J'avoue que le texte de base de la loi me semble totalement abscons et que les différentes explications que j'ai pu trouver ne m'ont pas vraiment permis de m'en faire une idée claire. De plus, les juristes n'ont pas l'air d'accord sur l'utilisation qu'on peut en faire : certains affirment que le cédé (moi, en l'occurence) doit être averti de cette cession par acte d'huissier, d'autres prétendent qu'il suffit qu'il en soit informé et les derniers semblent dire que ça ne s'applique pas dans le cas de figure que j'évoque. Pouvez-vous, là encore, éclairer ma lanterne ?

Au final, avec toutes ces informations qui me semblent contradictoires, je ne sais plus trop quelle teneur donner à la lettre RAR que je compte leur envoyer : s'ils agissent effectivement comme cessionnaires et non comme mandataires (mais est-ce bien sûr ?), puis-je me référer au fameux décret 96-1112 ? Est-ce que l'opposabilité d'une cession de créance a une quelconque légitimité et / ou une quelconque utilité ? J'imagine qu'ils doivent au moins apporter la preuve que je dois bien les sommes qu'ils me réclament mais ce n'est pas le cas.

Je tenais également à vous remercier pour la mine d'informations qu'est votre site. J'attends avec impatience vos conseils.

Cordialement.

 

 

Re: Précisions sur les sociétés de recouvrement

     Tentons des réponses !  Une société qui rachète des créances agit effectivement pour son propre compte mais elle n'est pas dans la situation du créancier initial. Elle peut donc tenter un recouvrement amiable avant d'éventuellement agir au contentieux si elle le peut ou croit le pouvoir. Votre interprétation du décret est intéressante mais la suivre signifierait admettre que des sociétés comme CREDIREC ou INTRUM JUSTITIA n'auraient pas à justfier l'origine exacte de la créance !
   Les deux sociétés de recouvrement citées font exactement la même chose mais si nous parlons beaucoup de CREDIREC c'est uniquement parce que cette société nous a fourni l'essentiel de la masse des litiges traités et surtout parce qu'elle nous a fait deux procès dont vous trouverez l'histoire sur notre site. Et c'est cette histoire qui a fait notre "renom" dans ce genre d'affaires.
   Lorsqu'il y a cession de créance, il y a deux possibilités : la cession simple par contrat ou la cession par titrisation. Dans le 1er cas, l'article 1690 du Code Civil prévoit expressément que le bénéficiaire de la créance cédée doit la signifier par exploit d'huissier au débiteur cédé. Et il y a une jurisprudence constante de la Cour de Cassation qui impose cette signification sans laquelle cette créance ne peut être opposable au débiteur cédé. Tant que cela n'est pas fait, le débiteur ne connaît que le créancier d'origine et n'est en dette (éventuelle !) que vis à vis de lui. S'il y a titrisation, c'est l'article L 214-169 IV alinéa 2 du Code Monétaire et Financier qui s'applique. Ce texte n'impose pas la signification par huissier mais précise que cette cession fait l'objet d'un bordereau rédigé selon des normes imposées par décret. Le débiteur peut donc réclamer ce bordereau où figure son nom pour être certain de l'opposabilité de la créance allégué.
   En conclusion, vous devez exiger les références exactes de l'origine de votre "dette" : société, contrat, date du 1er incident de paiement (qui fait courir les délais de forclusion et de prescription de 2 ans) et demander s'il existe un titre exécutoire (jugement ou injonction de payer) d'une validité plus longue que les délais de prescription ou forclusion. Et vous pouvez ajouter  que vous ne connaissez pas d'autre créancier que le premier tant que la société de recouvrement n'aura pas satisfait à ses obligations de signification ou de preuve de la réalité de la cession. Le tout en LRAR bien sûr.
   Ils vont adorer !!!
    Le Président
     J. MOPIN
  

 

 

Re: Précisions sur les sociétés de recouvrement

Merci beaucoup pour ces précisions. Je comprends beaucoup mieux maintenant et je vais pouvoir écrire cette lettre avec de vrais bons arguments.
Cordialement.

 

 

Re: Précisions sur les sociétés de recouvrement

Bonjour,

J'ai finalement écrit cette lettre que je vais faire valider auprès de la section UFC Que Choisir de mon domicile avant de l'envoyer.

Il m'est néanmoins venu d'autres questions. Pour que ce soit clair, je vous expose rapidement le contexte.

En 1998, j'ai perdu mon emploi et j'avais souscrit un crédit à la consomation auprès d'une société de crédit quelques années (ou mois) auparavant. Fin 1999, je n'avais plus assez de ressources pour faire face à ces remboursements d'où le premier incident de paiement. J'avais complètement oublié cette affaire qui date de 15 ans. A l'époque, je me souviens avoir eu des soucis de fichage à la banque de France mais je ne sais plus si c'est en lien avec cette affaire. En tout cas, ces soucis bancaires ont été réglés depuis mais je ne parviens pas à me rappeler si j'avais payé ce que je devais à cette société de crédit et je ne retrouve pas les relevés bancaires de cette période ayant beaucoup changé d'adrese à cette époque. J'ai néanmoins réussi à retrouver des documents se reportant à cette affaire et, en 2000, il y a effectivement eu une injonction de payer du tribunal de ma ville. Si j'ai bien compris, cette injonction est "active" jusqu'en juin 2018.

Je suis toujours dans une situation financière très tendue (perte d'un de mes emplois fin août de cette année) et je me demandais si cette injonction était valable dans la mesure où elle est établie au profit de la société de crédit et non au profit d'Intrum Justiitia. Le fait de "racheter" un portefeuille de créances transfère-t-il automatiquement les jugements rendus à leur profit sans qu'ils aient aucune démarche particulère à faire (par exemple, se faire connaître du juge pour qu'il établisse l'acte à leur nom) ? Peuvent-ils faire une saisie bancaire ou autre en se prévalant de ce jugement, y compris s'ils ne m'ont donné aucune preuve ni de la cession de ma créance à leur profit ni de la réalité de la dette ? Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour les en empêcher (prévenir ma banque ? aller au tribunal avec leur courrier ?...) et, au cas où ils le feraient, quels sont mes éventuels recours ? En ce qui concerne cette dette, ils ne donnent qu'un montant principal et des intérêts ainsi qu'une date qui me semble fantisiste et sans rapport (30/04/2007). Les montants ne semblent pas correspondre non plus mais ils sont passés de francs en euros et ce n'est donc pas simple de vérifier.

Merci d'avance pour vos pécisions.

Cordialement.

 

 

Re: Précisions sur les sociétés de recouvrement

    Si la créance vous est opposable, le titre exécutoire le devient à votre encontre. D'où l'intérêt d'exiger LA PREUVE de la cession de créance (contrat de cession ou bordereau). Et si cette preuve était apportée, vous pourriez faire valoir que la cession a eu lieu entre INTRUM et une société que vous ne connaissez pas puisque ces braves gens ont oublié de vous signifier ce changement de créancier.
   Cordialement
    J. MOPIN

 

 

Re: Précisions sur les sociétés de recouvrement

Bonjour,

Des nouvelles de mes "aventures" avec Intrum Justitia... Comme prévu, j'ai envoyé ma lettre en RAR à cette société (demande de différents documents comme nous l'avions évoqué). Et aujourd'hui, surprise, la réponse, presque un mois plus tard !
L'idée générale : "Nous sommes dans l'obligation de vous adresser la copie de votre Carte Nationale d'Identité recto-verso ... afin d'obtenir les documents demandés".
L'explication : "Cette procédure d'identification est obligatoire en raison de la confidentialité des données contenues dans ces documents".
Ils me demandent tout de même de leur adresser par retour de courrier mes justificatifs...
Bien entendu, je n'ai aucune intention de leur adresser une copie de ma carte d'identité : je ne les connais pas et il me semble que c'est à eux de justifier la légimité de leur demande et pas à moi de justifier de mon identité !!!

Entre-temps, j'ai eu tout le temps de passer leur premier courrier au crible et, tout en bas de la lettre, écrit en tout petit, il y a la mention "Société de recouvrement amiable agissant en vertu des articles R124-1 et s. CPCE". Après décodage, il s'agit des articles R124-1 et suivants du Code des procédures civiles d'exécution. Et ces articles sont très instructifs concernant leurs obligations légales qu'ils ne respectent tout simplement pas.
J'ai donc attaqué la rédaction de mon deuxième courrier :
- en leur citant la mention dont je viens de parler, en leur rappelant qu'à ce titre ils étaient tenus de respecter un certain nombre d'obligations légales (art R124-4) et que le fait de ne pas les respecter était puni d'une amende de classe 5 (art. 124.7) ;
- en leur disant que le respect de leurs obligations légales ne passait pas par la justification de mon identité :
- en leur redisant (plus fermement) qu'en l'absence des documents demandés dans mon courrier précédent, leur demande restait parfaitement illégitime et que je n'y répondrai d"aucune façon ;
- en les menançant de porter plainte s'ils persistaient dans leur démarche.

Par contre, si j'en crois ces fameux articles R124-1 et suivants, il semblerait que leur histoire d'achat de portefeuilles de créances n'existe que dans leur imagination. En effet, ces articles régissent les activités de sociétés de recouvrement amiable qui agissent pour le compte de créanciers et pas en leur nom propre.

Enfin, le montant dû a mystérieusement augmenté de 12,95 euros entre les deux courriers. Curieux, non ?

Je continuerai à vous tenir au courant des suites au cas où mon expérience pourrait être utile à d'autres.

Merci en tout cas de ce que vous faites.

Cordialement.

 

 

Erratum

A la ligne 3, "L'idée générale", il faut bien sûr comprendre "nous sommes dans l'obligation de vous demander de nous adresser..."

 

 

Re: Erratum

   Merci de toutes ces informations super intéressantes ! Votre stratégie est la bonne, continuez à nous tenir au courant. Quant à la nuance concernant les sociétés de recouvrement qui agiraient pour elles-mêmes par rapport à celles qui le feraient pour un tiers, je ne suis pas persuadé de sa pertinence car cela pourrait dépendre de leur statut commercial déposé. Mais, en tout cas, bravo pour votre pugnacité !!!
   Cordialement
   le Président
    J. MOPIN

 

 

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