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 Crédit permanent et mal-endettement

Les réactions à notre campagne

 

      Déjà des réactions à notre enquête concernant l'influence du crédit revolving sur le mal-endettement.

    D'abord la presse avec un article du PARISIEN en date du 12 février, article que vous pourrez trouver en cliquant ici.

    Puis un député de l'Oise, M. Olivier DASSAULT, qui est le premier à nous répondre en signant l'appel des personnalités en faveur d'une loi encadrant le crédit à la consommation. Sa réponse et son engagement en cliquant ici.

   Nous avons enregistré ensuite avec plaisir le soutien de MM PATRIA, FRANCAIX et DEGAUCHY, tous trois députés de l'Oise. Et celui de M GEWERC, Président du Conseil Régional de Picardie.

    Au moment où le gouvernement dévoile son projet sur le crédit, nous venons de recevoir le soutien de

   M. CANTER Maire de Senlis
   M. DEGUISE Maire de Noyon
   M. MARINI Sénateur de l'Oise
   M. ROME Président du Conseil Général de l'Oise

Commentaires

Credits

Comme vous je suis scandalisé par l'attitude du gouvernement pour lutter contre l'accés au crédit facile. La loi est vide, qu'avez vous proposé d'important? 
 Vous rappelez à juste titre le scandale de la fausse concurrence, car sous des appellations diverses se retrouvent des banques trés connues. Alors pourquoi autant d'intermédiaires et de faux conccurents qui font augmenter le cout du crédit? Exemple: Sofinco, Cetelem, Facet, Finaref appartiennent au Credit Agricole. il y a d'autres cas semblables, vous les connaissez mieux que moi.
- La premiére mesure serait de faire interdire ces pratiques et de jumeler cette interdiction avec une baisse du coût du credit en fixant un taux maxi qui serait celui des banques et défini par l'état. Ce serait un bon moyen pour redonner du pouvoir d'achat sans se retrouver interdit bancaire en puissance. Laissons aux banques le pouvoir de distribuer du crédit en le moralisant et en les responsabilisant réellement (elles nous doivent bien celà aprés les cadeaux royaux que le président leur a fait avec l'argent des contribuables sans contrepartie réelle)
- Faillite personnelle. Ce sujet a été un temps évoqué il y a plusieurs années, il est resté sans suite et pourtant il a fait ses preuves en Alsace et en Moselle. Je ne crois pas que les Alsaciens soient à l'origine des faillites de banques, au contraire le système  responsabilise banques et emprunteurs. (il est totalement absent du projet)
-Interdire les manipulations de dates qui permettent de vendre à credit  de suite avec un soi-disant délai de rétractation arrivé a échéance le jour de la vente en antidatant le contrat de vente. Sanctionner les fraudeurs (pas de sanction envisagée dans le projet pour les organismes de credit laxistes dans leurs obligations ).
- Interdire toutes les publicités (journaux, revues, TV) y compris le sponsoring (équipe cycliste "COFIDIS").
- Humaniser les conditions de "surendettement" (mot à faire disparaître au plus vite)
Organisations de consommateurs, partis politiques ne proposent rien en ce sens. Les sanctions sont seulement en direction des consommateurs qui s'appauvrissent un peu plus chaque jour (maintien ou baisse des revenus et hauses généralisées et injustifiées des produits).
Réagissez avant qu'il ne soit trop tard, merci.
Claude LOMBARD
5 rue des lilas 
60190 REMY

 

 

Re: Credits

      Merci de votre réaction épidermique musclée ! Cependant, il ne faudrait tout de même pas dire que les associations de consommateurs ne font rien. La preuve en est que votre message vient en commentaire de notre action sur le crédit !

   Même si la loi concernant le surendettement est imparfaite, on ne peut pas affirmer que la faillite civile n'existe pas puisque le juge peut maintenant prononcer l'extinction totale des dettes du particulier dont le situation est irrémédiablement compromise. Cette mesure imposée par la loi, c'est l'UFC QUE CHOISIR qui l'a obtenue par son action vers les décideurs politiques.
   L'interdiction d'antidater ou de postdater un contrat existe déjà et est passible de poursuites pénales. Mais le respect de ces interdictions repose aussi sur le consommateur : si vous ne vérifiez pas que le contrat qu'on vous fait signer porte bien la date du jour et non celle de la semaine suivante, vous portez aussi une bonne part de responsabilité.

   Quant à nos propositions, tout le monde peut en prendre connaissance par les médias, nos propres revues et nos sites internet :

     -information non trompeuse
     -interdiction du démarchage
     -devoir de conseil renforcé avec consultation obligatoire du fichier des incidents de remboursements de la Banque de France
     -interdiction du crédit revolving sur les lieux de vente
     -interdiction d'associer un crédit revolving aux cartes (privatives, co-marquées, bancaires...)
     -le tout assorti de sanctions pénales en cas d'infraction

      Et si vous souhaitez participer personnellement à notre action, vous pouvez  agir vers votre député en lui adressant notre lettre pétition que nous nous ferons un plaisir de vous adresser !

      Avec mes remerciements pour avoir consacré du temps à intervenir dans ce débat.

 

 

Re: Credits

je suis tout a fait OK avec vos observations 
Concernant le mutisme des Politiques à propos du crédit et de son encadrement je comprends .... mais au fond c'est comme quand notre Président avait promis de tordre le bras aux banques (!) à propos des frais bancaires ..... vous voyez bien le résultat qu'a t-il exigé ? que le banquier édite un relevé des frais débités sur chaque compte client .... pour une avancée c'est une avancée !

A propos du crédit, on dit crédit responsable, mais les clients sont responsables ceux qui sont irresponsables ce sont ceux qui acceptent des taux d'intérêts qui frisent l'usure et des frais importants de toute nature - en réalité la masse financière prêtée représente du chiffre d'affaires pour les sociétés de crédit et donc de la T.V.A. et autres impôts pour l'état ... c'est dire si forcémment nul n'est empressée à traiter le problème ... le gogo c'est celui qui a emprunté -

Pourquoi ne pas modifier les conditions de contrat révolving, par exemple, dés lors qu'un client a remboursé un seuil d'intérêts maxi pourquoi ne pas faire basculer le contrat dans un système de remboursement qui serait alors fixé au taux légal pour permettre une extinction du dit crédit révolving ?  il n'est pas normal que les remboursements mensuels de ces crédits ne représentent en fait que la rémunération du prêt et des frais ne laissant qu'une infime partie de la mensualité affectée au principal du prêt ...

J'ai vu un contrat P... qui, suite défaillance client, présentait des sommes ahurissantes le principal exigible ayant doublé gonflé d'intérêts et autres frais

Oui il faut encadrer le crédit, oui il faut responsabilité mais il faut que les financiers arrêtent d'innover pour gagner ++++++++ un particulier prêtant à un particulier n'a pas de droits aussi larges .... pourquoi ? si ce particulier pratique des taux usuraires il sera sanctionné par la justice  2 poids 2 mesures donc et pourquoi ?

 

 

Re: Credits

    Honnêtement, nous ne croyons pas que le consommateur soit irresponsable quand il cède aux sirènes du crédit revolving à plus de 20% d'intérets. Il est coincé, n'a pas le temps  ou ne se rend pas vraiment compte de ce qui l'attend.
   C'est pourquoi notre demande essentielle est l'interdiction du crédit revolving sur les lieux de vente. Offrir des crédits personnels ou affectés dans les grandes surfaces serait nettement mieux adapté. Mais les bénéfices pour les banques ne seraient pas les mêmes ! C'est la raison pour laquelle le gouvernement nous refuse cette mesure simple pour l'instant, à la demande des banques qui semblent faire plus le poids que nous.
     Ne crachons cependant pas dans la soupe, la récapitulation des frais prélevés par votre banquier  est un commencement. Cela évite de diluer ces sommes, parfois pharaoniques, tout au long de l'année et attire mieux l'attention du client. Tout ce qui participe à cet éveil de la vigilance du consommateur est bon à prendre. Mais c'est vrai qu'il ne s'agit quand même pas d'une révolution !

 

 

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